Dimanche 26 octobre 2008
J'ai eu une idée de note particulièrement brillante. Une pensée en passant, inspirée d'un évènement a priori anodin, qui en entraîne une autre qui se distort légèrement et devient "tiens, j evais en parler sur mon blog, et ça devrait rendre très bien".

En y réfléchissant, j'ai trouvé des débuts d'articles acrocheurs, des bons mots à glisser dedans, des tournures élégantes.

Seulement, c'était il y a deux jours, et je n'arrive pas à me rappeler ce sur quoi j'étais censé écrire cette foutue putain de note géniale.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
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Mercredi 22 octobre 2008
Pour Noë, si elle passe par là.

«Le Karaté commence et se termine avec rei
- Gichin Funakoshi, fondateur du Karaté moderne
*rei : salut rituel 

En karaté comme dans d'autres arts martiaux, on entame la séance par un salut collectif.
Et on salue son adversaire avant et après le combat ou l'exercice.

Ce salut est en fait porteur d'un message.
A mon sens, en tout cas.
Libre à chacun de prendre ces lignes avec un niveau de sérieux relatif.


Si on veut faire bien les choses, avant une séance, on saluera :

- le tatami ou le dojo
- le fondateur de la discipline (en général son portrait)
- le sensei (maître, au sens enseignant disposant d'une maîtrise et d'un savoir supérieur concernant la discipline)
- les autres élèves

Par le salut du dojo, on reconnaît la spécificité du lieu. On exprime l'intention de l'utiliser dans un but précis : pratiquer un art martial.

Par le salut du fondateur de la discipline, on reconnaît que l'on apprend quelque chose de codifié, un savoir précis. La créativité a sa place, mais pas avant de maîtriser les bases. Notez que maîtriser les bases, c'est ce que représente une ceinture noire. Mais j'y reviendrai à l'occasion, ce n'est pas mon propos.

Par le salut du sensei, on reconnaît son savoir, et on se place d'une certaine façon sous sa garde et sous sa responsabilité pour en apprendre une partie.

Par le salut des autres élèves, on reconnaît que l'on partage un but, progresser dans l'art martial en question.

Il reste le salut d'élève à élève, qui ne doit en aucun cas être sous-estimé, puisque c'est celui qui donne l'autorisation expresse à l'autre d'entreprendre des actions agressives à notre égard.
Et le salut à la fin du combat marque la fin de cette période de liberté offensive.

De même, les saluts de fin de séance marquent la fermeture d'une parenthèse dans la journée du pratiquant. On remarquera d'ailleurs que le salut peut être précédé d'un temps de méditation, permettant de passer d'un état "normal" à un état différent, propre au combat et ouvert à l'apprentissage.

Alors, oui, c'est très codifié, très cérémoniel, mais c'est nécessaire pour bien prendre conscience du sérieux de la chose. Parce que si on peut se faire plaisir en pratiquant les arts martiaux, on peut aussi se pourrir sévèrement en n'y prenant pas garde.

Voilà le pourquoi de tous ces saluts, à mon sens.
Par Q1 - Publié dans : Sueur et Crampes (Sport)
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Dimanche 19 octobre 2008
Et des trois films, trois !
En une seule note, pour économiser le CO2 !
Petit défi du jour : critique pure, garantie 100% sans pitch.

Vicky Christina Barcelona
Un film de Woody Allen avec un casting qui le fait grave, entre javier "Chigur" Bardem en peintre séducteur, Penelope Cruz en peintre hystérique, Scarlett Johansson en jeune américaine pleine d'incertitudes, et quelques autres visages déjà vus çà et là.
Vicky Christina Barcelona, à lire comme les noms de deux protagonistes et d'un lieu, c'est une comédie plutôt légère, qui se regarde avec plaisir, qui parle d'amour et de ses nombreuses définitions. C'est très agréable, bien joué et enjoué... Du bon Woody allen, et du coup ça vaut sa place de ciné. Parce que une comédie pas trop conne qui fait (sou)rire sans te prendre le spectateur pour un con, ça fait plaisir.

Tokyo!
Un triptyque de moyen-métrages réalisés par Michel "Eternal sunshine of the Science des rêves, Soyez sympas rembobinez" Gondry, Leos "Les Amants du Pont-Neuf" Carax et Bong "The host" Joon-Ho.
Ce sont trois films qui ont pour unité de lieu Tokyo, prenant parti de créer un tryptique allant du déprimant des boîtes à sardines qui servent d'appartements à l'absurdité totale en passant par un presque huis-clos surordonné.
J'ai été surpris par gondry, j'ai hurlé de rire devant l'absurdité de Carax, et j'ai trouvé assez fascinant le monde réduit de Bong. 
C'est pas trop intellectuel, juste ce qu'il faut pour ne pas avoir la sensation d'être pris pour un navet et de passer un bon moment de cinéma.
Ca vaut aussi sa place de ciné.

Tropic Thunder (Tonnerre Sous Les Tropiques)
Ben Stiller réalise un film avec un casting excellent, et sans trop de finesse, réussit une satire de Hollywood dans une grosse comédie plutôt grasse, mais ô combien efficace. Même si le scénario en lui-même est assez prévisible passé un certain point, le film a pas mal d'idées sympas ou simplement absurdes, se paie une touche un peu gore à l'occasion, et quelques numéros de cabotins plutôt agréables.
C'est du bon divertissement pour relâcher la pression, ça vaut à l'aise son tarif 'tudiant.
 
Par Q1 - Publié dans : Nanards, Chefs d'oeuvre et Navets (Cinéma)
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Mardi 14 octobre 2008
* J'ai réinstallé Half-Life, premier du nom. Il est quand même méchamment bien, ce jeu !

* Les cours se passent tranquillement. Un projet vient de tomber. Tant mieux, ça occupera au moins un de mes week-ends de 4 jours. 

* Cette foutue dernière paie n'est pas encore arrivée. Ca m'ennuie profondément (je reste plus que poli, of course).

* J'ai une chouette classe de gens sympas, ça fait fort plaisir.

* Mon dos m'invente des douleurs bien bizarres (genre un point pile au dessus de la fesse gauche, qui s'active parfois quand je marche), mais ça m'empêche pas d'aller karater deux à trois fois par semaine.

* J'ai pas été au ciné depuis "Entre le murs". A ce sujet, je vais modérer ma critique : en fait, c'est pas si mal, comme film. Le concept même n'est pas pour me déplaire. Juste, ce soir-là je devais être d'humeur à manger du film d'action sans neurones. Je retournerai pas le voir pour m'en assurer, ceci dit.

*  J'ai pas un weekend de libre avant ... ouais, au moins.

* Plus ça va, plus j'écoute du métal rapide et bruyant (sans tomber dans le black, faut quand même que ça reste de la musique).  Plus ça va, plus je tiens bien les séries de pompes et abdos du karaté. Je ne dis pas qu'il y ait le moindre lien.

* Il serait très bien que jeudi ou dredi je trouve quelqu'un pour aller grimper un peu. Sauf que à part mézigue, des gens dispos pour de la grimpe en semaine... (et en plus c'est pas dit qu'il fasse beau).

* J'aimerais vraiment que ma compo en cours pour The Acolyts aboutisse sur un morceau fini. 

* C'est moi où il m'arrive rien de foncièrement extraordinaire, ces derniers temps ? 
Par Q1 - Publié dans : Reflux d'Ego (Moâ)
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Vendredi 10 octobre 2008
Un film qui donne envie de gifler un collégien. 

Je ne garde pas de souvenirs émus et nostalgiques de mon temps au collège. J'étais pas en ZEP ni rien, un brave collège dans un village au fond de l'Île-de-France, sympa.
Mais j'en garde pas un souvenir merveilleux.

Je n'ai que très peu de sympathie pour les collégiens, êtres majoritairement conformistes à mort, bas de plafonds sauf dans le cas où quelque éclair de génie leur permet de piger une notion sans trop a déformer.

Et le film de Laurent Cantet tend à me conforter dans mon opinion misanthrope. 

Les collégiens sont nuls, et le seul moyen d'obtenir un peu de calme le temps de faire son cours est de jouter verbalement pendant un quart d'heure. 
Alors certes, on essaie de te montrer que même des élèves très prise-de-tronche ont leurs bons côtés.
Mais franchement, c'est pas réjouissant.

Et puis c'est limite chiant, comme film. 
Si c'est de la fiction, c'est pas romancé pour deux sous. Et revivre mes cours de Français en pire, franchement, nan, ça va, merci.

Ce film n'a d'intérêt que pour ceux qui n'ont jamais été au collège, en fait.

A voir avec une carte "illimité" pour pouvoir se la péter intello qui va voir des palmes d'or au cinoche. Sinon, allez voir un truc moins chiant.
Par Q1 - Publié dans : Nanards, Chefs d'oeuvre et Navets (Cinéma)
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