Lundi 5 juin 2006
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Journée pourrave aujourd'hui. Pas la pêche. Pas de raisons particulières, juste pas la pêche.
Et qui dit pas la pêche dit une propension plus forte à faire remonter toutes les anxiétés bien planquées sous le gars qui va bien.
Et là, ça remonte.
Je suis pas si mal chez moi, mais en même temps... J'voudrais être ailleurs. N'importe où, mais ailleurs. Mes parents sont pas oppressants, au contraire... Mais chez moi, c'est plus vraiment chez moi. C'est une maison que je partage avec mes parents et ma soeur. C'est pas pareil qu'un appart', aussi réduit soit-il, qui soit *mon* appart'.
Ma vie Helsinkienne me manque. J'ai l'impression que je suis là pour trois, quatre mois et que je repars juste après, pour ailleurs. En soi, ça pourrait bel et bien arriver, mais... Mais c'est encore rien de sûr. En attendant, je vis dans ma piaule refaite à neuf, mais pas encore réhabitée complètement.
S'ajoute à ça l'approche de plus en plus imminente de mes partiels envers lesquels je suis d'une confiance *très* relative. Si on ajoute à ça que je n'arrive pas à me mettre à bosser autant que je le voudrais, on commence à avoir une idée du tableau.
Etre dans l'expectative concernant l'an prochain me paralyse plus ou moins.
Je ne sais pas ce que je vais avoir la possibilité de faire, et du coup j'attends. Sauf qu'à attendre, je risque d'avoir l'air bien con à la fin du mois.
Du coup, je sens monter tout un tas de frustrations diverses... Pas bon, ça.
Et j'ai plus le Hevikaraoke pour expulser tout ça... C'était efficace, mine de rien !
Ca ira mieux demain, je me connais... Mais si elles pouvaient ne pas revenir aussi souvent, ces journées d'apathie anxieuse, ça m'arrangerait bien.
Pour l'analyse un tant soit peu objective, je dois dire que revenir d'Helsinki et de plusieurs mois d'ambiance détendue et pas prise de tête pour retomber sans temps d'amorti dans les études, ça déboussole pas qu'un peu. Plus encore que d'emménager dans un coin quelconque, j'ai envie d'être en vacances, de pas me poser de questions quant à ce que je vais faire l'année d'après, juste de silloner un coin d'hexagone en voiture, la vitre ouverte, sous le soleil, avec une cassette de tondeuse à gazon compilée par mes soins...
Voi Vittu, vivement juillet !
Et qui dit pas la pêche dit une propension plus forte à faire remonter toutes les anxiétés bien planquées sous le gars qui va bien.
Et là, ça remonte.
Je suis pas si mal chez moi, mais en même temps... J'voudrais être ailleurs. N'importe où, mais ailleurs. Mes parents sont pas oppressants, au contraire... Mais chez moi, c'est plus vraiment chez moi. C'est une maison que je partage avec mes parents et ma soeur. C'est pas pareil qu'un appart', aussi réduit soit-il, qui soit *mon* appart'.
Ma vie Helsinkienne me manque. J'ai l'impression que je suis là pour trois, quatre mois et que je repars juste après, pour ailleurs. En soi, ça pourrait bel et bien arriver, mais... Mais c'est encore rien de sûr. En attendant, je vis dans ma piaule refaite à neuf, mais pas encore réhabitée complètement.
S'ajoute à ça l'approche de plus en plus imminente de mes partiels envers lesquels je suis d'une confiance *très* relative. Si on ajoute à ça que je n'arrive pas à me mettre à bosser autant que je le voudrais, on commence à avoir une idée du tableau.
Etre dans l'expectative concernant l'an prochain me paralyse plus ou moins.
Je ne sais pas ce que je vais avoir la possibilité de faire, et du coup j'attends. Sauf qu'à attendre, je risque d'avoir l'air bien con à la fin du mois.
Du coup, je sens monter tout un tas de frustrations diverses... Pas bon, ça.
Et j'ai plus le Hevikaraoke pour expulser tout ça... C'était efficace, mine de rien !
Ca ira mieux demain, je me connais... Mais si elles pouvaient ne pas revenir aussi souvent, ces journées d'apathie anxieuse, ça m'arrangerait bien.
Pour l'analyse un tant soit peu objective, je dois dire que revenir d'Helsinki et de plusieurs mois d'ambiance détendue et pas prise de tête pour retomber sans temps d'amorti dans les études, ça déboussole pas qu'un peu. Plus encore que d'emménager dans un coin quelconque, j'ai envie d'être en vacances, de pas me poser de questions quant à ce que je vais faire l'année d'après, juste de silloner un coin d'hexagone en voiture, la vitre ouverte, sous le soleil, avec une cassette de tondeuse à gazon compilée par mes soins...
Voi Vittu, vivement juillet !
Par Q1
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Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
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