Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Platitudes insipides (Réflexions personnelles)

Lundi 5 juin 2006 1 05 /06 /2006 00:00
Journée pourrave aujourd'hui. Pas la pêche. Pas de raisons particulières, juste pas la pêche.
Et qui dit pas la pêche dit une propension plus forte à faire remonter toutes les anxiétés bien planquées sous le gars qui va bien.

Et là, ça remonte.

Je suis pas si mal chez moi, mais en même temps... J'voudrais être ailleurs. N'importe où, mais ailleurs. Mes parents sont pas oppressants, au contraire... Mais chez moi, c'est plus vraiment chez moi. C'est une maison que je partage avec mes parents et ma soeur. C'est pas pareil qu'un appart', aussi réduit soit-il, qui soit *mon* appart'.
Ma vie Helsinkienne me manque. J'ai l'impression que je suis là pour trois, quatre mois et que je repars juste après, pour ailleurs. En soi, ça pourrait bel et bien arriver, mais... Mais c'est encore rien de sûr. En attendant, je vis dans ma piaule refaite à neuf, mais pas encore réhabitée complètement.

S'ajoute à ça l'approche de plus en plus imminente de mes partiels envers lesquels je suis d'une confiance *très* relative. Si on ajoute à ça que je n'arrive pas à me mettre à bosser autant que je le voudrais, on commence à avoir une idée du tableau.
Etre dans l'expectative concernant l'an prochain me paralyse plus ou moins.
Je ne sais pas ce que je vais avoir la possibilité de faire, et du coup j'attends. Sauf qu'à attendre, je risque d'avoir l'air bien con à la fin du mois.

Du coup, je sens monter tout un tas de frustrations diverses... Pas bon, ça.
Et j'ai plus le Hevikaraoke pour expulser tout ça... C'était efficace, mine de rien !
Ca ira mieux demain, je me connais... Mais si elles pouvaient ne pas revenir aussi souvent, ces journées d'apathie anxieuse, ça m'arrangerait bien.

Pour l'analyse un tant soit peu objective, je dois dire que revenir d'Helsinki et de plusieurs mois d'ambiance détendue et pas prise de tête pour retomber sans temps d'amorti dans les études, ça déboussole pas qu'un peu. Plus encore que d'emménager dans un coin quelconque, j'ai envie d'être en vacances, de pas me poser de questions quant à ce que je vais faire l'année d'après, juste de silloner un coin d'hexagone en voiture, la vitre ouverte, sous le soleil, avec une cassette de tondeuse à gazon compilée par mes soins...
Voi Vittu, vivement juillet !
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /2006 03:36
On a tendance, de nos jours, à vouer aux gémonies l'électeur/trice qui aurait la mauvaise idée de s'abstenir. On lui reproche son manque d'engaement civique, sa flemme, et surtout de faire monter l'extrême droite.

Amis abstentionnistes, je m'adresse à vous. Amis non-abstentionnistes, je m'adresse à vous aussi : avez-vous déjà réflechi aux conséquences de votre comportement électoral ? Savez-vous bien ce que vous faites ?
Laissez moi vous éclairer un peu, s'il vous plaît.

Mettons nous en situation : un dimanche parmi d'autres. Sauf que ce dimanche là, c'est jour d'élections. Peu importe l'élection, ce qui importe c'est qu'on soit appellé à déposer un bulletin dans une urne après avoir passé un temps plus ou moins long dans un isoloir (allez savoir ce qui s'y passe, tiens, dans l'isoloir !). Appel qu'on a le droit de refuser.

François Moyen est, comme son patronyme judicieusement choisi le laisse à supposer, un français moyen. François Moyen a 40 ans, mesure 1m77, pèse dans les 80kg, et a un golden retriever, ainsi qu'une femme et deux enfants que l'on appelera Kevin et Brenda. Mais on s'en fout : c'est juste pour insister sur l'universalité du bonhomme.

François Moyen jouit donc de ses droits civiques, incluant le droit de vote.

En ce dimanche d'élections, François a plusieurs possibilité : l'abstention, le vote blanc ou le vote exprimé.
Voyons les conséquences respectives de ces actions :

L'ABSTENTION :
Consiste à ne pas aller voter, préfèrant passer un dimanche à la campagne chez les Martin avant de rentrer regarder les résultats à la télé pour râler sur ces cons de Français qui n'auront de toutes façons pas fait le bon choix.
D'un côté, on sait que les extrémistes ne s'abstiennent pas. D'un autre côté, si on n'est convaincu par personne, que tous ces candidats ont l'air de fachos ou de pourris, autant passer le dimanche à la campagne chez les Martin (surtout que M. Martin est un as du barbecue et que Mme Martin réussit divinement les Piña Colada). Cependant, on prend aussi le risque (en plus de la montée des extrêmes) de se manger un platane en revenant torché à la piña colada de chez les Martin.

LE VOTE BLANC OU NUL :
Consiste a mettre dans l'urne un vote qui ne sera pas comptabilisé. Autrement dit, il ne changera pas les résultats du scrutin. Que le bulletin soit blanc, colorié aux couleurs de l'arc-en-ciel ou que vous ayez écrit "Allez le PSG" au feutre dessus n'y change rien : ce bulletin n'affectera pas le pourcentage de votes exprimés, seul pris en compte.
D'un côté, on aurait aussi bien pu aller passer le dimanche à boire des piña coladas chez les Martin, pour le coup ! De l'autre côté, on a rempli son devoir de citoyen en mettant un bulletin dans l'urne et on a eu l'occasion de faire une bonne marche à pieds (qui justifiera auprès de madame le pack de Kro qu'on s'enfilera en regardant les résultats à la télé le soir-même).

LE VOTE EXPRIMÉ :
Consiste à faire son devoir de citoyen jusqu'au bout (signalons au passage que les électeurs du FN sont par conséquent des citoyens comme les autres... hélas !) en mettant un bulletin dans une enveloppe dans l'urne sans y apporter de modifications. On exprime un choix qui sera pris en compte lors du décompte final. On est un citoyen. On se sent bien. Ta femme revient et tu gagnes au loto...
D'un côté, on vote pour un candidat dont on ne partage jamais toutes les idées, qui oubliera ses promesses dès que l'épiderme fessier dudit candidat rencontrera le velours rembourré du fauteuil convoité, si tant est que ces cons de Français votent dans le même sens que soi. Mais d'un autre côté, on pourra passer le temps à faire la morale à tous ceux et celles qui n'ont pas voté, préférant aller chez les Martin ou déposer un bulletin raturé, et on se sentira dans son bon droit pour critiquer le résultat des élections devant sa télé le soir, vu qu'on a voté. A contrecoeur et sans conviction, mais on a voté.


Alors maintenant, faites comme bon vous semble, bande d'électeurs... Abstenez-vous, Votez blanc ou votez pour de vrai, mais faites le en connaissance de cause : souvenez vous que les Martin sont des chefs en ce qui concerne le barbecue accompagné de Piña Coladas !
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 juin 2006 5 09 /06 /2006 00:00
Je cherchais une façon d'exprimer le comment du pourquoi de l'humeur des gens, le fait que je n'avais pas des personnalités multiples, mais bien plusieurs facettes d'un même tout.
Et j'en susi arrivé à l'idée que saisir l'humeur de quelqu'un, et la représenation qu'on se fait des gens, ça tient du Rubik's cube.
C'est une vision des choses comme j'en ai plein. Prenez la comme une philosophie digne de m'élever au rang de gourou, comme un ramassis de conneries, une base de réflexion ou simplement une platitude insipide. Mais venons-en au sujet proprement dit:

Prenons un Rubik's cube fait, c'est à dire avec des faces unicolores, posé sur une surface plane. Si on le regarde en étant debout, on verra la face du dessus et celle de devant, on devinera celles des côtés, on pourra peut-être en faire le tour pour voir la face arrière et on n'aura pas de vue sur la face du dessous. Ca, c'est la façon dont on nous voit quand on ne nous connais pas. C'est le visage que l'on présente aux inconnus, une façade étudiée, parfaite.
De même, on ne saisit que la partie la plus évidente de la personnalité des gens, on suppose ou devine quelques traits vaguement dissimulés et l'on s'en félicite.
On a rarement le temps de faire le tour pour découvrir la face de derrière, qui est bien cachée. Quand à la face du dessous, c'est le côté de notre personnalité que nous voulons cacher.

Quand on commence à connaitre les gens, on se laisse aller, on laisse plus de place à nos humeurs, on fait tourner le cube et on dévoile quelques carrés dont l'autre ne connaissais pas l'existence. Mais on se garde bien de faire tourner les face verticalement, pour garder la face cachée contre la table, inviible.

Plus on connaît les gens, plus on les devine. Plus ils sont en confiance, plus ils révèlent des carrés de leurs faces plus discrètes. Plus secrètes.
Et puis, parfois, au gré 'un chngement d'humeur plus ou moins brutal, plus ou moins contrôlé, le cube tourne, se mélange... et dans la partie visible du cube apparaissent des carrés de la face cachée, la face secrète que l'on ne voit pas. Alors, soit l'on prend peur, soit l'on cherche à voir si'il y a d'autres carrés. Tout dépend de la nature de cette face. Cela dépend aussi si l'on accepte d'en réveler un peu ou si l'on reprend une contenance aussi sec.

Au final, nos personnalités sont comme un Rubik's cube bien mélangé, composées de fragments de traits généraux recollés pour créer un tout plus complexe. Mais la personnalité qu l'on laisse à voir, ou que l'on aimerait laisser voir est le plus souvent lisse, ordonnée. On cache certaines choses comme on cache la face du cube posée contre la table, à part pour certaines personnes en qui l'on a confiance au point de leur laisser apercevoir le cube mélangé.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 19 juin 2006 1 19 /06 /2006 00:00
En regardant les étoiles, on en vient assez facilement à se poser des questions sur le pourquoi du comment du monde.
J'ai LA réponse.

D'abord, il faut savoir que nous vivons dans le rêve d'un singe. Un seul singe, très inspiré, qui a rêvé l'histoire du monde depuis le commencement. Quand le singe s'éveillera le monde où nous vivons disparaîtra, mais le singe, inspiré par ses visions nocturnes aura envie de faire du heavy metal. De là, il frappera des cailloux ensembles pour faire du bruit, et aura la joie de créer une étincelle. Nous sommes dans un rêve prémonitoire qui prendra forme quand le rêveur, un singe métalleux, se réveillera
Seulement, le singe ne peut pas s'éveiller. Car il n'est que le produit de l'imagination d'un papillon. Lequel papillon a eu la mauvaise idée de butiner du pavot, et d'être complètement défoncé. Ce papillon dément rêve donc d'humains qui pensent être le produit de l'imagination d'un singe métalleux.

Certains l'ont compris. Mais jusqu'ici ils ont tenté de le cacher en créant des Religions et des Philosophies. La preuve en est flagrante : lisez la Bible, le Coran, la Torah, le Kama-Sutra, les écrits de Nietzsche, Platon ou Descartes : NULLE PART, et je dis bien nulle part n'est mentionné un quelconque papillon qui sera défoncé à l'opium ! (Encore que, peut-être dans le Kama-Sutra... à vérifier). Lovecraft avai effleuré l'idée via le concept du grand Cthulhu qui rêve... En effet Cthulhu a des ailes et des tentacules (symbolisant la trompe du papilln). Cthulhu n'est qu'une représentation symbolique du Grand Papillon Défoncé

On va a menti trop longtemps, il est temps que le papillon imagine que l'on a compris, et qu'il se réveille, marquant ainsi la fin des temps pour nous ! Tous avec moi, mes frères, mes soeurs ! Suivez Moi, Quentin, l'Elu du Grand Papillon Défoncé ! Ensemble, prenons conscience du fait que le Papillon rêve car plus les gens sauront, plus le papillon aura une chance de sortir de sa transe de junkie !

(histoire inventée sous les étoiles en collaboration avec Naomi, ma coupineTaïwanaise à moi que j'ai :) )
(base de mytologie sectarienne dévelopée par moi tout seul comme un grand gourou)
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 20 juin 2006 2 20 /06 /2006 00:00
Réflexion ouverte sur le thème de l'obéissance nécessaire à l'exercice d'un pouvoir quel qu'il soit.

J'ai été en reconnaissance de terrain dans une école parisienne pour préparer un remplacement sur un cours d'anglais pour primaires la semaine prochaine.

J'ai eu affaire à des élèves plutôt réceptifs, mais pas complètement. Des élèves qui parfois se daninent sur leur chaise, parlent à mauvais escient, sont parfois à la limite de l'insolence caractérisée. Rien de méchant.
Un regard ou un geste a suffi à résoudre la plupart des situations à problèmes. Un bon coup de gueule (juste un cri puissant, un "WAOW !" viscéral et résonnant sans sommations) quelques minutes après le début du cours a permis de garder un calme raisonnable jusqu'au bout.

En sortant, un élève m'a lancé une insulte. Un "bâtard" sans conviction, dans le dos, pas très sonore, histoire de tester mon ouïe et mes limites...
J'ai réglé l'affaire d'un regard pas noir mais carrément meurtrier en lui donnant 4 secondes pour retirer son insolence, sans même évoquer la sanction qui pourrait tomber en cas de refus. Au bout de deux, il m'a lancé un "pardon, pardon", sur un ton renfrogné mais clairement pas fier de lui. Je laisse toujours filer la première fois, faudra juste pas qu'il la refasse la semaine prochaine. Là, ça pourrait chier des bulles.

Seulement, imaginons que ce sale môme eut refusé de s'excuser. Je faisais QUOI, moi ? Qu'est-ce qui se passe le jour où le mioche ne se laisse plus intimider par un regard ou un coup de gueule ? Je n'ai pas de prison, j'ai au mieux un coin de salle (et je suis pas fan du concept du 'coin'). Je n'ai pas le droit au châtiment corporel (ça tombe bien, je suis pas partisan non plus).
Je peux l'écarter de ses petits camarades, le rétamer verbalement (ça, je sais faire... et j'aime rétamer les petits malins de service), l'assassiner du regard (j'aime ma capacité à transformer un simple agacement en regard furieux... C'est vraiment pratique), le prévenir verbalement, le punir verbalement, le punir par écrit... Et en cas de conflit personnel, ça finit chez le dirlo.

Mais c'est dérisoire, tout ça, non ?
J'veux dire, ça l'empêche pas de recommencer en pratique. La répression n'a jamais empêché les délits... Elle a juste fait mal à ceux qui se sont fait gauler.
Au final, je pense que le seul moyen d'arriver à maintenir de l'ordre, que ce soit dans une classe ou dans la Société, c'est de convaincre, de persuader les gens que c'est dans leur intérêt de ne pas foutre le binz. Seulement, je suis pas sûr qu'un môme de primaire puisse bien piger ça... D'où l'intérêt qu'il soit sensible à l'intimidation. C'est pas si mal foutu, comme système, en fait.
Au fur et à mesure que les kids réalisent que l'intimidation n'est que de l'intimidation, ils réalisent aussi que c'est pas forcément la peine d'agir de façon antisociale. Sauf que là où ça plante, c'est que l'adolescence (le passage de l'enfant intimidable à l'adulte raisonnable de lui-même, donc) n'est pas souvent synchronisée : on se retrouve avec des ados qui n'ont plus peur de rien mais qui n'ont pas encore assimilé l'inutilité du comportement antisocial, et qui font face à des adultes qui ont plus ou moins oublié comment ils étaient ados, ou qui, dans leur "raisonnabilité" ne comprennent plus qu'on puisse agir de façon aussi irrationnelle.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 5 août 2006 6 05 /08 /2006 10:32
L'OL est au Championnat de France de foot ce que Schumi a été à la F1 : un supresseur d'intérêt.
(Intérêt déjà très mince, soit dit en passant)
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /2006 00:02
J'étais bien, moi, en vacances...
En Irlande, il tombe de la pluie, pas des roquettes.
Dans les pubs, je regardais des types se jeter dessus dans un match de hurling au lieu de subir la vision de gens déchirés par des missiles.
Je pouvais voir les ruines d'une abbaye victime du temps au lieu des ruines d'une ville victime de l'armée d'en face.

Je suis rentré de vacances, j'ai repris le boulot.
D'accord, je savais qu'il y avait une guerre en cours au Liban.
Qu'Israël attaquait tout un pays pour déloger quelques terroristes.
Que les terroristes en question rétorquent en balançant une pluie de roquettes sur el Nord d'Israël.
Je savais, ça.
Mais maintenant que suivre l'actualité refait partie de mon quotidien, non seulement je le sais mais en plus on me le rappelle tous les jours.

Attaquer le Liban pour détruire le Hezbollah, vu d'ici, je trouve ça débile.
C'est nave comme argument.
En plus, ça tombe droit dans un panneau tendu par ledit Hezbollah.
Souvenez vous, il y a quelques années...

-- effet spécial : tourbillon flashback --

Viêtnam, 1969.
Le Viet Cong est une milice paramilitaire. Equipée en partie par le Vietnam Nord, la Chine et l'URSS.
Sa technique de base : Un sniper, dans un arbre près d'un village.
Un régiment de G.I.s passe. Le sniper en tue un. Puis disparait dans la jungle.
Le reste du groupe cherche à choper le Sniper, et comme il y a un village pas loin, se convainc d'aller le choper dans le village.
Comme ce sont des soldats, ils font leur boulot : tuer, brûler, détruire.
Résultat : un sniper en cavale, un village détruit, et des villageois convaincus que les G.I.s sont des gros pourris.
Résultat subséquent : grossissement des rangs du VC.
Résultat final : une grosse branlée pour les G.I.s

-- effet spécial : flashback-back, retour en 2006 --

Le Hezbollah est un groupement politico-militaire, soutenu par la
Le Hezbollah balance un gros tir de roquettes sur Israël. Un commando de troupes du Hezbollah capture des soldats israëliens.
Tsahal décide de récupérer ses hommes.
Le Hezbollah se planque un peu partout dans le Sud du Liban.
Qu'à cela ne tienne, Israël commence une campagne de poutrage du Sud Liban. Et du Sud de Beyrouth.
Résultat : des victimes civiles, y compris des femmes, des enfants... Des villages ravagés et des gens qui ont toutes les chancs d'être convaincus que les Israëliens sont des gros pourris.
Résultat subséquent : l'opposé du résultat recherché, le Hezbollah gagne en soutien.

Ou alors j'ai encore moins pigé quoi que ce soit à la situation que ce que je pensais. Ca se peut.
Pis pendant ce temps, y'a des Ethiopiens qui meurent noyés, je sais.
Mais sur ce coup là, Tsahal n'avait aucune influence sur la décision de faire tomber la pluie.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006 5 29 /09 /2006 00:00
Pas grand chose à dire, ce soir. Je vais juste écrire ce qui me passe par la tête, on verra bien.

Passé une super soirée avec Fred et Red. Red qui n'a rien de rouge... je vends la mèche (à bien y réfléchir il me semble que le bout de ses mèches de cheveux est rouge...) : c'est un pseudo créé par un générateur aléatoire. En tout cas, le Houston assure toujours et sa redécoration Lounge est très sympa.
Sauf que je comprends pas pourquoi le Houston propose des plats asiatiques. J'ai rien contre, mais je vais pas au texmex manger des nems. En plus, Houston, en Asie, y'en a pas des masses de bleds sous ce nom. Que je sache, du moins.
Sinon, leur caïpirinha est toujours aussi fameuse. Leurs autres cocktails aussi. Je me faisais la réflexion que si la piña colada est un vrai cocktail de filles, ben je peux envisager de me couper une couille pour continuer d'en boire, parce que c'est aussi vachtement bon.
J'ai trop bouffé. Va falloir que je me fasse pas mal de séances de karaté pour éliminer tout ça.
Tiens, le karaté... Faut que je carbure si je veux avoir ma ceinture orange vers Noël. Un kata à perfectionner, un autre à finir d'apprendre, quelques termes... Et du travail.
Je ne suis pas perfectionniste pour deux sous, mais le Karate est une putain d'exception. Je ne supporte pas d'avoir un pied mal placé ou un mouvement manquant de fluidité ou de précision. C'est vraiment le seul domaine dans lequel je suis exigeant avec moi-même. Ca en fait au moins un, c'est pas si mal.
Sauf que aller au karaté la veille au soir et au turbin le matin, ça casse un peu. J'ai des courbatures dan les épaules. Je sais pas si c'est dû aux exercices d'échauffement et au Kihon (séries de mouvements répétés seul) ou au trimballage de cartons au boulot... Je penche pour le karaté.
Si je continue à parler de moi, on va me prendre pour un egocentrique. C'est pas parce que je SUIS égocentrique que je ne dois pas essayer de le dissimuler.
Donc, je suis aussi ce qui se passe dans le monde, mais j'ai tendance à me laisser abrutir par la masse des choses qui ne tournent pas rond, tant est si bien qu'à la fin, je ne vois plus de drames, mais de la misère quotidienne. Ce qui m'ennuie, d'ailleurs, parce que je sens bien que 40 irakiens qui meurent le même jour au même endroit dans un attentat, c'est au moins aussi important que de savoir qui sera le candidat PS aux prochaines présidentielles.
Au moins aussi important... tu parles. C'est bien plus tragique : il y a des vies humaines en jeu en Irak..
Et puis 40 morts... c'est rien, en fait : le Sida en fait 10 000 par jour. La faim... oh, j'ai préféré oublier le chiffe exact... En fait, l'Afrique meurt. C'est d'une banalité, à force. C'en est flippant. Qu'est-ce qu'on fera quand y'aura plus un Africain en Afrique ? L'Afrique va-t-elle devenir juste un endroit stérile bon pour y crever ou en émigrer vers des pays qui ne veulent pas de vous ?
C'est dommage, d'ailleurs, qu'on ne veuille pas d'eux. Parce que je crois qu'il n'y a rien que j'aime tant que ces quartiers de Paris où se mêlent  bars à goldos (ces troquets de quartiers où se mêle une faune hétéroclite et franchouillarde), primeurs maghrébins (ouais, bon, "arabes du coin", quoi), épiceries antillaises ou turques, restaus chinois, téléphoniste africain.... J'aime les endroits cosmopolites. Au lieu d'y perdre son identité, chacun s'enrichit d'un peu de l'autre.
Je suis toujours plus ou moins amusé par des gens qui ne supportent pas que 90% ou plus de la population mondiale ne soit pas comme eux, ou comme ils le fantasment. En fait, les néonazis sont des fous. En déni complet de la réalité. Ca peut se plaider ça ?

Bon, je vais arrêter là l'expérience : J'ai atteint le point Godwin en un post...
Je suis passé d'un bon restau avec un bon pote et une bonne potesse à une réflexion sur les néonazis... Ca pourrait sûrement aller loin, je rééssaierai (voir si je retombe sur les mêmes sujets dans le même délai ou pas)
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 03:51
1 appel de phares long : "Eteins tes phares, st'il te plait !"
1 appel de phare en réponse :"Ils sont éteints, abruti !"

Phares allumés : "Tu m'indiffères, personne en face."
Grand coup de phares dans la gueule : "Tiens, regarde à quel point je sais faire en sorte d'attirer l'attention sur moi-même tout en partageant une certaine douleur oculaire"

Lampe intérieure allumée : "On est paumés, on regarde la carte. Collez pas de trop près, risque de demi-tour imprompu"

Antibrouillards clignotants : "Coucou ! Ca va derrière ?" (à utiliser lorsque vous roulez en convoi)
Appel de phares en réponse : "Arrête tes conneries, je vois plus rien"

1 feu de position et 1 feu de croisement en même temps : "Faudra que je pense à changer cette fichue ampoule".
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 00:00
Le Karaté, c'est un sport noble. D'ailleurs, c'est pas un sport, c'est un truc assez énorme, à l'image de tout art martial qui se respecte, qui enseigne des techniques de combat, mais aussi une certaine philosophie à base de respect et de dépassement constant de soi (on à toujours à apprendre et à perfectionner), ainsi qu'une hygiène de vie.

Le Karaté, c'est aussi des coups nombreux, donnés et reçus. En entraînement, on ne cherche pas à massacrer l'adversaire. Juste à élaborer des feintes et placer un poing ouvert sur un plexus ou dans des côtes.
On sent les coups, mais aucun dommage n'est causé, si ce n'est à force une accumulation de fatigue.
Mais à la fin de la séance, après le salut, une fois qu'on a repris le contrôle de sa respiration, de son corps et de son esprit, que toute la fatigue écrase le karatéka fourbu... On touche alors à l'essence même de la pratique sportive en général et des sports de combat en particulier.
Alors qu'on rentre chez soi contusionné, que le corps se rappelle à son propriétaire par divers signaux plus ou moins intenses... On réalise qu'on a passé une épreuve. Qu'on a survécu, certes, mais qu'on a pu rendre des coups, qu'on a pu résister à ceux qu'on a pris, qu'on est encore debout...

Prendre conscience qu'on est encore debout, c'est se sentir vivant.

Et ça, ça n'a pas de prix.
Quand ensuite on vient placer son corps dévêtu et fourbu sous une douche chaude, et qu'on reste plusieurs minutes, même si la notion de minute n'a alors pas de sens... parlons simplement d'un long  moment sous l'eau chaude, les yeux fermés, à apprécier le moment de détente bien mérité.
Quand on en arrive à ce moment, à cet instant sublime où l'on ne pense à rien d'autre qu'au bruit relaxant de l'eau qui frappe l'émail de la douche... Quand on en arrive là, on comprend pourquoi on a fait l'effort de revêtir son habit de karateka ce soir-là. On le comprend, et on est éminemment satisfait de ce choix.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus