Samedi 13 septembre 2008
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12:42
Ce weekend, on descend à la campagne rendre visite à mes grands-parents. Comme Papy ne va pas très fort, on dort pas chez eux mais dans la petite maison à une
demi-douzaine de kilomètres de là.
La petite maison en question, C'est un rez-de chaussée avec un séjour-cuisine, une chambre, une salle de bains avec le frigo, des toilettes un accès à la cave et un accès au grenier. Le grenier, c'est deux chambres.
Après être passés dire bonsoir chez les grands-parents, on se rend à la petite maison pour y dormir pôpa, môman, la bonne ma soeur et moi. La maison est dans un petit village, dans une rue sans éclairage public. On arrive donc à la lueur de la lune presque pleine, sous des nuages chargés qui en diffusent la clarté blafarde.
On ouvre la maison, l'eau, le compteur électrique. On commence à s'installer quand soudain on entend un bruit sourd, un peu comme un coup frappé contre un mur ou comme quelque chose qui casse. On commence à se demander de quoi il s'agit, à en chercher la cause. Soudain, le bruit se reproduit et la maison se retrouve plongée dans le noir. Le compteur vient de disjoncter.
On le rallume.
Re-bruit, re-noir.
On a donc plus d'électricité...
Il a donc fallu faire les lits à la lumière d'une lampe de poche.
Jusqu'ici, on peut faire avec.
Là où ça devient problématique, c'est qu les toilettes sont sur un sanibroyeur. Lequel sanibroyeur ne fonctionne pas sans électricité.
On se retrouve donc à gérer un débordement de sanibroyeur dans le noir. De la ballouze, non ?
Et puis, pas d'electricité donc pas de chauffage. La maison est humide, et même si la température est décente, l'humidité ambiante ajoute une fraîcheur dont on se passerait bien.
Avec une couverture de plus, on parvient quand même à dormir.
Et puis, arrive le petit matin et l'envie de pisser conséquente.
Après une lutte interne âpre et acharnée, je décide d'un commun accord intene que ma vessie a vraiment besoin d'être vidée. Et donc je sors de la maison, sommairement chaussé et vêtu.
La campagne à sept heures du mat' en septembre, c'est étrange.
A diverses distances, trois coqs rivalisent pour annoncer le lever du soleil caché dans la brume. Dans le bois derrière la maison, des bruits de pas révèlent un chevreuil en maraude. Dans un arbre, des feuilles s'agitent et un petit rapace en décolle vers le champ en face en poussant un cri sifflé. Le ciel est gris, la luminosité minimale.
La température est raisonnablement élevée, mais encore une fois, l'humidité donne froid.
Dans ces conditions, regagner son lit encore tiède est un vrai délice.
La petite maison en question, C'est un rez-de chaussée avec un séjour-cuisine, une chambre, une salle de bains avec le frigo, des toilettes un accès à la cave et un accès au grenier. Le grenier, c'est deux chambres.
Après être passés dire bonsoir chez les grands-parents, on se rend à la petite maison pour y dormir pôpa, môman, la bonne ma soeur et moi. La maison est dans un petit village, dans une rue sans éclairage public. On arrive donc à la lueur de la lune presque pleine, sous des nuages chargés qui en diffusent la clarté blafarde.
On ouvre la maison, l'eau, le compteur électrique. On commence à s'installer quand soudain on entend un bruit sourd, un peu comme un coup frappé contre un mur ou comme quelque chose qui casse. On commence à se demander de quoi il s'agit, à en chercher la cause. Soudain, le bruit se reproduit et la maison se retrouve plongée dans le noir. Le compteur vient de disjoncter.
On le rallume.
Re-bruit, re-noir.
On a donc plus d'électricité...
Il a donc fallu faire les lits à la lumière d'une lampe de poche.
Jusqu'ici, on peut faire avec.
Là où ça devient problématique, c'est qu les toilettes sont sur un sanibroyeur. Lequel sanibroyeur ne fonctionne pas sans électricité.
On se retrouve donc à gérer un débordement de sanibroyeur dans le noir. De la ballouze, non ?
Et puis, pas d'electricité donc pas de chauffage. La maison est humide, et même si la température est décente, l'humidité ambiante ajoute une fraîcheur dont on se passerait bien.
Avec une couverture de plus, on parvient quand même à dormir.
Et puis, arrive le petit matin et l'envie de pisser conséquente.
Après une lutte interne âpre et acharnée, je décide d'un commun accord intene que ma vessie a vraiment besoin d'être vidée. Et donc je sors de la maison, sommairement chaussé et vêtu.
La campagne à sept heures du mat' en septembre, c'est étrange.
A diverses distances, trois coqs rivalisent pour annoncer le lever du soleil caché dans la brume. Dans le bois derrière la maison, des bruits de pas révèlent un chevreuil en maraude. Dans un arbre, des feuilles s'agitent et un petit rapace en décolle vers le champ en face en poussant un cri sifflé. Le ciel est gris, la luminosité minimale.
La température est raisonnablement élevée, mais encore une fois, l'humidité donne froid.
Dans ces conditions, regagner son lit encore tiède est un vrai délice.
Par Q1
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Publié dans : Bob, Short et tongs (Tourisme)
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Shanghai, entre parcs, anciennes habitations et gratte-ciels démesurés
A Suzhou, au pied de la Colline du Tigre, avec sa pagode penchée.
Suzhou aussi, mais la nuit.
Un canal de Tongli (village au nord de Suzhou).
Shanghai à nouveau, spectacle d'acrobaties.
Le Palais d'été, à Pékin.
La Grande Muraille, à 13km de Badaling proprement dit, par delà les 6 périphériques de Pékin.
Et pour finir, la Cité Interdite (en rénovation), vue depuis la Colline de Charbon.
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