Election 2

Publié le par Q1

Après avoir chroniqué (oui, c't'un grand mot, certes...) le premier, je vois pas pourquoi je chroniquerai pas le second !

On va pas tourner autour du pot : Election 2 est à Election 1 ce que Kill Bill vol.2 est à Kill Bill vol.1 : la suite, le complément difficilement dispensable, le yin à son yang... Bref, le must see pour ceux qui ont vu le premier.
Mais à la différence de Kill Bill, je pense qu'on peut apprécier Election 2 sans avoir vu le 1, ce qui constitue un plus, vous en conviendrez.

Election 1 se terminait sur un prise de pouvoir totale sur la Wo Lun Sing, une des Triades de Hong Kong. Election 2 se déroule 2 ans après, et si la Wo Lun Sing a augmenté son emprise, une nouvelle élection pour désigner le Délégué de la Triade (le capo di tutti capi, si vous préférez...) a lieu.
Hors, par une ironie tragique mais néanmoins appréciable (sans ça, le film tombait à l'eau), Jimmy, un des filleuls du Délégué reignant, se voit obliger de convoiter la place de Délégué pour pouvoir quitter la Triade... Dit comme ça, c'est pas logique, mais je vous assure que ça se tient parfaitement dans le film... Je vais pas non plus TOUT raconter !)
Et il se trouve que le Délégué en place n'a pas prévu de laisser son siège...

Or donc, luttes de pouvoir de nouveau, mais d'une façon beaucoup moins fine que deux ans auparavant. Ca machette, ça enferme dans un cercueil, ça truande, ça mutile, ça zigouille... Le 1 avait ses scènes de bastons, le 2 n'est pas en reste !
Et puis, ma foi, le sccénario est quand même beauuucoup plus compréhensible que le précédent. Faut dire qu'Election 1 avait ses moments imbitables, prompt à perdre le spectateur quant aux enjeux, au qui-baise-qui, et pour le compte de quel faction ?

Alors compréhensible, oui, mais pas simpliste pour autant. Et si la fin n'est pas totalement imprévisible, elle est quand même jubilatoire à sa façon.

Au final, Election est un excellent diptyque, qui se reverra avec plaisir en DVD... Et si vous trouvez le moyen d'enchaîner les deux... N'hésitez pas !

Commenter cet article