Trouver ma place - partie I

Publié le par Q1

En parler, c'est fun. Y rêver, c'est agréable. Le faire... ça occupe.
Je parle de chercher un appartement.

On parlera des raisons qui me poussent un autre jour, mais grosso modo et pour résumer : je ne veux pas jouer les Tanguy, et j'ai une envie du plus d'indépendance possible. Ce qui, notabéné, n'exclut pas le moins du monde ma chérie. Oui, je suis un garçon compliqué.
Pour faire simple, disons que "indépendant" et "en couple" sont deux notions qui ne s'excluent pas mutuellement.

Mais passons à la vie trépidante du chercheur d'appartement qui ne veut pas non plus se prendre le chou.
Ca ressemble un peu à la vie du chercheur d'emploi, mais cela fera l'objet d'une autre histoire.

Il faut se lever, d'abord. Pas forcément tôt. mais il faut se lever. Allumer son PC et regarder ce qu'on trouve comme annonces de particulier à particulier. Parce que raquer un mois de loyer à une agence, je dis non !
Pas les moyens, pas envie.

Faut mettre de côté les annonces intéressantes, et en faire une joulie liste.

Puis il faut passer moult coups de bigophone.

Et là, on enchaîne les répondeurs. Souvent, un répondeur gentil qui dit "si vous appelez pour l'appartement, il est loué". Une fois, un répondeur bien bourrin "ch'uis pas là, vous laissez un message". Avec la voix de brutasse qui le fait bien. J'ai pas laissé de message, j'veux pas d'un proprio brutasse.

Une fois, on récupère au bout du fil un vieil homme qui n'entends rien, mais qui trouve quand même la bonne idée de dire "si vous appelez pour la location, c'est déjà loué".

Globalement, on tombe sur des gens polis.

Et puis un message un peu plus curieux : "je ne suis pas là, laissez un message. Si vous appelez pour l'appartement, ne laissez pas de message et rappelez un peu plus tard".
J'ai donc rappelé un peu plus tard, après avoir laissé une chiée de messages à plein de gens, et parlé en vrai à quelques autres qui organisaient des visites ce jour. Assister à ses visites aurait nécessité un moyen de transport digne de Star Trek.
Pas de pot.

Mais bon, j'ai rappelé, et j'ai fini par tomber sur quelqu'un. Qui m'a dit d'appeler quelqu'un d'autre pour convenir d'un rendez-vous.
J'ai d'abord cru qu'il me renvoyait sur une agence, mais non.
Monsieur est proprio, mais ne s'occupe pas vraiment du choix des locataires. Du coup, c'est une amie à lui qui vit dans l'immeuble qui choisit, en fonction du feeling et des desideratas des locataires et proprios actuels.
Et j'ai une visite demain matin.

Le studio est en rez-de-jardin... Faudra laisser les volets fermés en allant au taf ou à la fac. Pas grave.
C'est pas loin d'un métro et d'un RER. C'est une bonne chose.
Et puis, et puis... ben c'est dans mes moyens.

Donc, demain (enfin, aujourd'hui, pour des raisons de délais de publication), je vais me pointer en avance et faire un tour dans le quartier. Parce que bon... Faudrait pas non plus réaliser une fois le bail signé qu'on est tombé à OK Corral.

Affaire à suivre.

Publié dans Reflux d'Ego (Moâ)

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Tom 13/01/2008 02:15

"Pour faire simple, disons que "indépendant" et "en couple" sont deux notions qui ne s'excluent pas mutuellement."Waou !! c'est toi Q1 ? Ou bien je me lis moi-même ?

Lelf 10/01/2008 13:06

Ah ben je viens justement de laisser un mot chez Noë pour dire que trouver un logement n'est jamais facile.Je dirais même que c'est toujours la merde.En plus je déteste le téléphone -__-Bon courage !