Fell on Thursday

Publié le par Q1

Avec ce jeu de mot indigne plagiant une chanson de Soundgarden, je vous annonce que, ayé, il m'arrive des trucs de merde, et que je peux recommencer à parler de moi  sans la gloriole d'être parfaitement heureux. Notez, je ne suis pas malheureux : tout va bien avec ma chérie, mon boulot me plait toujours, mes cours aussi...

Alors quoi ?

Alors, je me suis remis en course pour le titre de mec le plus maladroit du kiwicrou (cherchez pas c't'un néologisme*). En l'espace d'une matinée, j'ai cumulé suffisament de maladresses diverses pour un nouveau record. Sur toutes ces maladresses, trois ont un effet encore visible (et sentable*) ce soir.

Je vais récapituler la journée, sinon ce s'ra pas clair.

Ca commençait pas si mal, pourtant. J'avais réussi à choper un Vélib' et arriver en avance au boulot. Merci au passage à mon hôtesse et son jules qui m'ont prêté un matelas dans Paris. Une cafetière mise en route, un peu de papote, et première mission : aller chercher des touillettes au labo de recherche du SPECTRE.
Y'a deux étages à descendre et remonter. Un escalier tout ce qu'il y a de plus régulier. Reste qu'en arrivant à un palier intermédiaire avec ma boîte de touillettes spéciales (en sucre, s'auto-touillent), me suis vautré. Comme une grosse loutre. Et un coude éraflé. Bon, c'est pas grave, je m'en relève.

Un peu plus tard, j'ai une pièc à vider suite à l'élimination d'un de nos agents par un ennemi. Un sol doit être refait. Je vais chercher un carton pour ramasser le boxon qui traine dans ladite pièce, et en le soulevant -riiiip-,je m'entaille le doigt contre un autre carton plus fin. Alors y'a pas de quoi hurler, mais quand l'entaille se fait à la base de l'ongle, en glissant sous la cuticule, franchement... ça pique très fort !

Une fois le carton innocent rempli et le coupable déchiré en menus morceaux pour me passer les nerfs, il s'agit de le benner. Le rempli. Et son contenu. Or donc, installons le carton rempli et son jumeau tout aussi rempli sur un chariot. Et descendons à la cave.
Le souci c'est qu'à la cave, y'a une volée de marches. Or donc j'installe une rampe amovible sur les marches. Prends mon élan. Pousse le chariot très fort (parce que la rampe est raide)... Et ça foire. Le chariot décide de redescendre, et de me frapper sauvagement un genou au passage.
Si on ajoute le fait que vers la fin de la matinée je me soisre-foutu le même genou dans un pied de table, on comprendra que j'y ai encore sérieusement mal.

Mais s'il n'y avait que ça... Le fait est que j'ai passé la matinée à me piquer (le doigt sur une pointe de cutter dans ma poche), me cogner (contre tout et n'importe quoi), me griffer (contre l'arête de tout ce qui se présente), et me pincer fort (la main entre un pan de cloison mobile sur rail et un montant de ladite cloison. En alu.), et on comprendra que je revendique le titre de maladroit suprême. Non, je ne me blesse que rarement sérieusement. Mais je me fais mal souvent.

Et pour tout dire, ce matin (enfin ce midi parce qu'en plus j'ai fait des heures sup' malgré moi), j'en avais franchement marre.

* : Oui, quand on fait de la linguistique, on ne fait pas des barbarismes quand on utilise des mots qui n'existent pas : on néologise. C'est plus classe. Et plus conscient, surtout.

Publié dans Reflux d'Ego (Moâ)

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Commenter cet article

bedet' 20/10/2007 01:13

Toi au moins, tu t'es pas fait "renversé" par une voiture qui avait décidé de griller le feu rouge, pensant peut-être passer devant ta trotinette lancée à pleine vitesse ...

val 19/10/2007 14:11

y a des jours comme ça ou on aurait préféré rester au lit! :-)

Panthère 19/10/2007 12:26

Quelque chose te contrarie inconsciemment, ces derniers temps ? :D