J'aime le sport. Mais le sport me hait.

Publié le par Q1

J'aime le sport. Vraiment, j'aime bouger, suer un bon coup, faire des trucs dont je me découvre capable...
Mais le sport me déteste. Y'a pas moyen que je fasse du sport sans finir par me blesser à un moment donné.
Je passerai sur les courbatures bénignes, ça c'est le lot commun du sportif lambda et j'en prends déjà ma dose.
Mais là, par exemple...

Revenons sur la chronologie des faits :
- Dimanche 3 juin, je fais 3h de VTT à un rythme de bourrins. Du coup, j'ai un peu les jambes en compote, mais rien d'alarmant.
- Lundi 4 juin, courbatu, j'esquive le Karaté.
- Mercredi 6 juin, je vais au Karaté et m'avale quelques tours de piste qui assaisonnent les courbatures d'un point plus douloureux derrière chaque cuisse
Le temps passe, la douleur diminue.
- Dimanche 11 juin, je pars faire du VTT avec un séance de varape au milieu. A la fin, la douleur est revenue, mais en sourdine, pas de quoi en faire un plat.
Le temps repasse, la douleur s'estompe plutôt bien.
Mais nous voilà lundi 18 juin, et là c'est le drame.

Un cours de karaté en plein air. Echauffement : un tour de terrain au pas de course tranquillou. La douleur dans la cuisse ne se fait pas plus remarquer que ça.
Une fois les katas révisés en vue du passage de ceintures mercredi, on opte pour un fooutebole vu qu'on a un demi-terrain à disposition.
Pour une fois, je donne le peu que j'ai. Je cours, je percute, je frappe (la balle), je re-cours, je m'arrête... Et puis au bout d'un moment, je réalise que j'ai *vraiment* malà cette foutue cuisse.
je finis le match au ralenti, et rentre chez moi.

Le simple fait d'appuyer sur ma pédale d'embrayage (pas plus dure que ça) me fait serrer les dents et grogner de douleur. En me concentrant, j'arrive à retenir les grognements. Mais putain, que je serre les dents !

Alors je ne sais pas ce qu'en pensera Mathilde, le conseil médical officiel de ce blog, mais à vue de pif, ça sent le claquage ou l'élongation.
Et si demain matin, à froid, ça fait plus mal que ce soir à chaud... Je pense que je ne vais même pas pouvoir aller au turbin. Ca craint du boudin !

(nota : n'étant pas réjoui à l'odée de tirer au flanc, j'ai passé la soirée avec un ventilo près de ma cuisse, généreusement tartinée de Voltarène. Par ailleurs, je me suis mis deux Dafalgans dans le museau, ça a tendance à calmer la douleur... à condition de ne pas trop bouger)

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Q1 20/06/2007 21:56

Pour le repos on oublie : y'a foot contre le judo club vendredi :D

Val 20/06/2007 20:45

En tant que sportive (qui se blesse pas tant que ça), je dirais que ça ressemble bien à une élongation. Un peu de repos (là je recommande, sinon tu vas traîner ça longtemps) et de BONS échauffements la prochaine fois que tu fais du sport et il n'y paraîtra plus!!!

Mic 20/06/2007 15:24

je préfère les têtes de veau

Q1 20/06/2007 00:13

Et en plus le Quentin crie beaucoup pour pas grand chose : c'est revenu à un état de simple gêne depuis ce matin... Ou alors c'est juste que je suis un veau de guerre ?

Meuble 19/06/2007 20:59

Ouais, enfin... connaissant la bête et ses célèbres quentineries, m'est avis qu'il a tendance à se faire mal facilement ;)parce que j'en connais d'autres, des sportifs, et ils se blessent pas autant ^^