Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 00:00
D'accord, j'ai du mal à me lever le matin, à me traîner jusqu'à la douche. A reculons, en grelottant... Pas envie. Mais une fois la douche passée, j'ai un truc qui me prend jusqu'au soir. Ce truc, c'est la Patate.
C'est ce truc qui me fait monter les escaliers en courant, les descendre en sautant des marches, qui me fait marcher le plus vite possible, qui me fait faire des katas de karaté quand j'ai deux minutes et un espace libre, qui me fait trimballer des trucs lourd, qui me fait découper des cartons avec hargne, qui me donne envie de courir partout pour que le temps passe plus vite.

Ce truc qui me fait  chanter à tue-tête dans ma voiture, qui me fait me coucher à pas d'heure, qui me fait créer des choses à coups de guitare dans les dents, qui me donne envie de faire plein de choses, d'aller partout... C'est la Patate.

Je l'ai pas toujours à fond, la Patate. Y'a des jours un peu moins délirants que d'autres, mais c'est le plus souvent une question de manque de sommeil très lourdement accumulé.
N'empêche que -bizarrement- depuis que j'ai rencontré une certaine demoiselle, la Patate est là. Et bien là.
Le fait de penser à elle est un activateur de Patate en puissance.

Et le premier qui qui dit que je traite ma chérie de patate est un stupide ou un malhonnête, na !
Par Q1 - Publié dans : Reflux d'Ego (Moâ)
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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /Oct /2007 00:00
Avoir une guitare, c'est une bonne chose.  Ca permet de jouer de la musique. Au sens large. pour certains, ça permet de jouer l'Asturias d'Isaac Albeniz. Pour d'autres, ça permet de chanter des chansons avec quelques arpèges pour accompagner.

Et puis ça permet surtout de se changer les idées, ou d'exprimer divers sentiments. Sans être un guitar hero, ou même digne d'approcher le qualificatif de "bon".

Mettons que vous ayez un coup de blues, tiens. Vous prenez une paire d'accords simple, une rythmique aussi simple, et vous rajoutez des paroles improvisées qui tournent en dérision votre cause de blues. Et ça va tout de suite mieux.

Ou alors, vous avez un de ces surplus d'énergie, et pas moyen de l'évacuer. Alors vous sortez la disto, vous la réglez sur un son plutôt équilibré, ni trop lourd, ni trop criard, et vous balancez quelques accords, quelques enchaînements en pentatonique à deux balles, et ça soulage.

Ou alors, pour une raison X ou Y, vous avez les nerfs en boule, envie de tout casser... Et là, vous reprenez la disto, vous poussez l'ampli  sur "FORT",  la disto sur un son bien gras (grosses basses, aigus limités, médianes  surboostées) ou sur un son bien hurlant (plein d'aigus, un peu de graves, et des médium-haut  sous amphètes), et vous grattez. Vite, fort, sans trop de finesse.  Sans pour autant ne faire que du bruit, collant des power-chords les uns après les autres,  ajoutant une montée ou une descente, un gros scratch, une harmonique qui siffle, et j'en passe.

Et ça fait du bien.

Avoir une guitare, ça sert à tout ça. Et à plus encore.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 00:00
Chapitre sixième - Où l'on prophétise

Ed, Le Navet, la sergent-acrobate Zada et la cracheuse de feu de première-classe Isdziniovna Klovinsnovkaraya firent leur entrée dans La Capitale le jour même de la Grande Prédiction Annuelle. Ce qui fait que tout ce que la ville comptait de notables, de bourgeois, de gens du commun, d'indigents et de mendiants s'était réuni sur la Place de la Divination ou à ses abords pour écouter la Grande Prédiction de l'année. Comme tous les ans, on y allait surtout pour voir Roger, le devin Impérial. 
Non pas que Roger soit impressionant. Loin de là. Il serait plutôt du genre nabot chétif. Et puis Roger, pour un devin, ça sonne pas très glamour. Il aurait aimé s'appeller Farsight le Clairvoyant ou Uriel de Sagacitas... Mais ses parents l'avaient nommé Roger et le nom était resté. On ne venait pas non plus le voir pour la précision de ses prédictions, étant donné qu'il avait annoncé 4 épidémies terrifiante, 12 destructions totales de la ville dont unepar une nuée de termites géants, une dizaine de guerres sans fin, deux massacres sanglants et, une fois, il avait même prédit que le soleil allait s'éteindre.
Quand bien même ses prédictions allaient s'avérer rigoureusement exactes plusieurs siècles après son trépas aux mains du Navet (mais nous y reviendrons), personne ne prenait Roger le devin très au sérieux.

Mais lors de la Grande Prédiction Annuelle, tout le monde allait sur la Place de la Divination, parce que les spectacles étaient hors de prix en général, et pas toujours divertissants, alors que celui-ci était gratuit et fort réjouissant. Car Roger le devin entrait alors dans une transe mystique, se mettait à tourner sur lui-même, lévitait souvent, se retrouvait parfois la tête en bas, à quelques dizaines de centimètres du sol (ce qui avait poussé le roi à lui imposer le port d'une culotte sous ses robes de devin).  Et il parlait alors d'uen voix suraiguë qui faisait bien rire tout le monde. Si tout lemonde avait su que lorsqu'il paralit d'éviscérations collective, elles se feraient aux dépens de leurs petits-petits-petits-petits-petits-petits-petits-petits-petits-petits-enfants, tout le monde aurait probablement moins ri.

Cette année là, donc, alors que notre groupe d'aventuriers chevronnés (quand on a rasé une auberge à trois et un Navet (fut-il parlant), on est des aventuriers chevronnés, monsieur !) passait la porte de La Capitale, Roger, le devin Impérial entrait en transe. Et devant toute la ville ébahie par la teinte bleuté de ses culottes, d'une voix d'inhalateur d'hélium, il prononça ces mots qui allaient se rappeler cruellement à certains quelques temps plus tard :
"Quatre étrangers
à la porte frappèrent
Quatre étrangers
Par la porte entrèrent
Dans la cheminée
Le livre jetèrent
Ardent défenseur
Périra sans hâte
Le slip de sa soeur
était écarlate"

La population dans son ensemble repartit déçue de la prédiction peu spectaculaire. Tout au plus certains interdirent-ils à leur soeur de porter des sous-vêtements rouges, dans le doute. Mais cette prédiction tomba dans l'oubli, à l'instar de celles relatives à la grenouille tueuse de boeufs ou  au dragon enlisé dans un marais.

Mais alors que tout le monde refluait vers ses quartiers respectifs, alors que les malandrins, détrousseurs et coupe-jarrets en profitaient pour faire en dix minutes leur chiffre d'affaire du semestre, trois étrangers et un Navet frappaient à la porte d'une auberge.
Par Q1 - Publié dans : Torchons et pâtés (Ecrits)
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 00:00
Dans la série "j'ai la flemme de me faire un repas complet, alors je blend", j'ai expérimenté un truc pas mal du tout, ce soir.

Je vous le livre donc, à vous mes lecteurs z'et lectrices. For I am kind.


Smoothie "SouthEast"

Ingrédients :
- Une boîte de lait de coco, le plus liquide possible.
- Une mangue bien mûre (et non pas bien framboise)
- Des litchis au sirop. Ou frais si vous avez, mais pensez à enlever les noyaux.
- Du sucre. Blanc, brun, roux... je suis pas raciste.
- 12 glaçons. Faits avec de l'eau, c'est mieux.

Matos :
- Un long couteau (à utiliser la nuit, cela va de soi)
- Un blender (parce qu'au mortier et pilon, ça va pas être simple !)

Modus Operandi :
- Prenez le lait de coco et mettez en un quart de litre dans le blender.
- Prenez les litchis et mettez en une dizaine dans le blender (sans les noyaux, j'ai dit !)
- Découpez votre mangue avec le long couteau et mettez les morceaux (de mangue, pas de couteau... si le couteau casse, c'est que la mangue n'est pas assez mûre) dans le blender.
- Ajoutez du sucre dans le blender (une cuillère à soupe de sucre en poudre suffit... Enfin, ne mettez pas la cuillère  elle-même dans le blender... juste son contenu)
- Prenez les glaçons, sortez les de leur bac, et mettez les dans le blender.
- Blendez*
- Buvez.

*Vous obtenez normalement un liquide mousseux, de couleur jaune pale, et très très bon si vous aimez le litchi, la mangue et la noix de coco.
Par Q1 - Publié dans : Capharnaüm (Divers)
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 00:17
Ce midi, avec ma chérie, on a été se prendre pour Pumpkin et Honey Bunny, les deux personnages qui font l'intro de Pulp Fiction.
J'ai mis ma chemise hawaïenne, on a mis nos lunettes noires, pris nos calibres, et on s'est attablés dans un diner dont la caisse regorgeait sûrement de biffetons à l'effigie de George Washington. Ou de Ben Franklin, si on a du pot.
A Paris.

[Générique]

Oh, cherchez pas, y'en a deux, et ilsont le même propriétaire.

On y mange dans une ambiance plus authentique tu meurs, avec une télé diffusant des images de CNN, des banquettes en skaï rouge façon 50's, une déco au diapason, des gros grille-pains pour les toasts des matinaux, des pots de café dont on vous ressert à la demande.

Et surtout, si c'est le midi ou le soir, que l'heure du petit-dej est passée, on y mange des hamburgers.
Mais pas un truc rachitique de chez macdal. Nan, un gros hamburger (pas loin de 10 cm de haut) bien épais, bien consistant. Pas de petit creux en sortant, oh non ! Plutôt une envie de digérer tranquille.

Avec un steak aussi épais que son pain de mie (qui frôle la catégorie "brioche"), des légumes qui ont bonne mine et bon goût, et surtout une plâtrée de frites qui enterrent les frites dudit macdal avec un Caterpillar modèle "chantier olympique à finir avant-hier", on découvre qu'un hamburger ce n'est pas un machin informe à avaler quand on est pressé, mais bien un repas à part entière.

En même temps, c'est injuste de comparer ce restaurant à un macdal sous prétexte qu'il se revendique Américain et vend (entre autre) des hamburgers. Il n'a RIEN à voir.
Parce que ce restaurant, quand bien même le service est de fait rapide, n'a rien d'un fast-food. On s'y attable, on prend son temps, et on apprécie le copieux manger qui atterit devant soi.

Au final, un menu étudiant incluant hamburger ou cheeseburger avec frites et boisson (oui, l'équivalent d'un menu "meilleur de") à 7,50€, et du grand délire possible pour les bourses plus aisées. S'en tirer à plus de 15 euros est possible, mais pas forcément raisonnable. Cela dit, y'a pas de régime, mais y'a du plaisir !

Et on avait tellement plus faim qu'on a oublié de braquer le diner. En même temps, ça nous permettra d'y revenir sans qu'ils appellent la police.


http://www.breakfast-in-america.com/main/

Par Q1 - Publié dans : Capharnaüm (Divers)
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 00:42
Quand je rentre du karaté, je suis fourbu, j'ai soif, t je n'ai pas envie de me faire à manger. Ni de manger un truc trop lourd.
Fut un temps, je descendais une carafe d'eau et grignotait ce qui me tombait sous la main.
Mais ce temps est révolu !
Grâce à  MinceVite... Non, je plaisante.

Plus sérieusement, j'ai pas grand chose à raconter, alors je vous livre mes recettes de trucs vite-fait-pas-chiant. Ca vut ce que ça vaut, c'est pas de la grande Cuisine.
Mais ça se laisse manger.

Et je n'ai jamais dit que c'était très équilibré.
Et je n'ai jamais dit que je me bâffrais les deux le même soir (même, je confirme que non)

Carottes au Yaourt
Ingrédients :
- Des carottes (4. Pourquoi 4 ? Vous verrez)
- Un yaourt brassé au goût bulgare (j'adore ces petits morceaux de Bulgare dans mon yaourt !)
- Du sel
- Du poivre
- Du cumin, du paprika, ou tout autre épice ou condiment qui vous paraitra approprié.

Matos :
Une cuillère. A défaut, un doigt

Modus Operandi :
    Prenez un yaourt.
    Enlevez son opercule (ouvrez-le, quoi).
    Ajoutez-y du sel, du poivre et tout épice ou condiment qui vous paraît approprié. Herbes de Provence, Cumin, Paprika, Menthe, Basilic... Evitez juste de tout mettre dans le même yaourt.
    Touillez avec la cuillère (ou votre doigt le cas échéant, c'est à dire si vous avez été saisi récemment).
    Trempez une carotte crue, avec sa peau (mais rincée quand même, on est pas des bêtes !), dans le yaourt ainsi agrémenté
    Croquez un bout de carotte au yaourt et répétez l'opération.

nota : Il s'est avéré que non seulement 4 belles carottes forment la quantité suffisante au calage d'un Q1de gabarit normal, mais qu'en plus à moins de 4 il reste trop de yaourt, et à plus de 4, on finit un peu misérablement.


Smoothie à la Banane
Ingrédients :
- Deux bananes. Plus elles sont mûres, mieux c'est. Idéalement, des bananes à la peau toute tachée, moches et peu appétissantes. Oui, c'est une recette écolo à base de récup'.
- Du sucre. En morceaux, en poudre, blanc, roux, on s'en fout. Mais il faut du sucre !
- 12 glaçons. Froids et solides de préférence. Sinon, on appelle ça de l'eau.
- Du Lait. De vache. Ou de chèvre, de gnoutte (la femelle du gnou, cela va de soi), de yak, ou même de rond*.
- Un café. Si vous aimez le café. Sinon, c'est pas la peine, c'est bon sans.

Matos :
- un Blender. Sine qua non. Ou toute autre marque.

Modus Operandi :

- Pelez les banane. Coupez la en morceaux. Enfin, pour être plsu précis, rompez les afin de les faire rentrer dans le blender.
- Détachez vos glaçons de leur bac et mettez les dans le blender.
- Prenez la quantité de sucre désirée et mettez la dans le blender. (Deux cuillères ou quatre morceaux, en gros)
- Ajoutez du lait dans le blender de façon à en recouvrir le contenu. Pas plus haut que le bord. Voire carrément en dessous.
- Si vous voulez tester la version au café, c'est le moment. Faites vous un café, et mettez le dans le blender. Sans sa tasse.
- Mettez le blender en route. Si vous avez oublié de le fermer, vous êtes une buse et votre cuisine est foutue.
- Versez le contenu du blender dans un pot (oui, ça donne environ un litre et quelques de smoothie), et versez vous-en une bonne rasade. Si vous n'avez pas éteint le blender avant de verser son contenu, vous êtes irrécupérable.

nota : cette recette mousse. En clair, le volume avant blending (ou blendage, ou blendation, ou blendpoulé*) est nettement inférieur à celui après l'opération.


* attention, calembour honteux.
Par Q1 - Publié dans : Capharnaüm (Divers)
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 00:14
Pour cause de synthèse vocale un tantinet relou à faire juste en bidouillant, je suis au regret de vous informer que Q1 n'est pas en mesure de vous offrir la 50ème édition du Kestekoutt.
Pour se donner le temps de fêter le dernier Kestekoutt de la saison dignement, de préparer un truc un peu bien, Q1 vous informe que le K50 sera lâché sur ce blog le 31 Octobre (jour de la Saint Q1, et incidemment Halloween) à minuit une.

Cordialement,
Léa N. Aunime
Attachée de Presse de Q1.
Par Léa N. Aunime - Publié dans : Capharnaüm (Divers)
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Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 00:00
Avec ce jeu de mot indigne plagiant une chanson de Soundgarden, je vous annonce que, ayé, il m'arrive des trucs de merde, et que je peux recommencer à parler de moi  sans la gloriole d'être parfaitement heureux. Notez, je ne suis pas malheureux : tout va bien avec ma chérie, mon boulot me plait toujours, mes cours aussi...

Alors quoi ?

Alors, je me suis remis en course pour le titre de mec le plus maladroit du kiwicrou (cherchez pas c't'un néologisme*). En l'espace d'une matinée, j'ai cumulé suffisament de maladresses diverses pour un nouveau record. Sur toutes ces maladresses, trois ont un effet encore visible (et sentable*) ce soir.

Je vais récapituler la journée, sinon ce s'ra pas clair.

Ca commençait pas si mal, pourtant. J'avais réussi à choper un Vélib' et arriver en avance au boulot. Merci au passage à mon hôtesse et son jules qui m'ont prêté un matelas dans Paris. Une cafetière mise en route, un peu de papote, et première mission : aller chercher des touillettes au labo de recherche du SPECTRE.
Y'a deux étages à descendre et remonter. Un escalier tout ce qu'il y a de plus régulier. Reste qu'en arrivant à un palier intermédiaire avec ma boîte de touillettes spéciales (en sucre, s'auto-touillent), me suis vautré. Comme une grosse loutre. Et un coude éraflé. Bon, c'est pas grave, je m'en relève.

Un peu plus tard, j'ai une pièc à vider suite à l'élimination d'un de nos agents par un ennemi. Un sol doit être refait. Je vais chercher un carton pour ramasser le boxon qui traine dans ladite pièce, et en le soulevant -riiiip-,je m'entaille le doigt contre un autre carton plus fin. Alors y'a pas de quoi hurler, mais quand l'entaille se fait à la base de l'ongle, en glissant sous la cuticule, franchement... ça pique très fort !

Une fois le carton innocent rempli et le coupable déchiré en menus morceaux pour me passer les nerfs, il s'agit de le benner. Le rempli. Et son contenu. Or donc, installons le carton rempli et son jumeau tout aussi rempli sur un chariot. Et descendons à la cave.
Le souci c'est qu'à la cave, y'a une volée de marches. Or donc j'installe une rampe amovible sur les marches. Prends mon élan. Pousse le chariot très fort (parce que la rampe est raide)... Et ça foire. Le chariot décide de redescendre, et de me frapper sauvagement un genou au passage.
Si on ajoute le fait que vers la fin de la matinée je me soisre-foutu le même genou dans un pied de table, on comprendra que j'y ai encore sérieusement mal.

Mais s'il n'y avait que ça... Le fait est que j'ai passé la matinée à me piquer (le doigt sur une pointe de cutter dans ma poche), me cogner (contre tout et n'importe quoi), me griffer (contre l'arête de tout ce qui se présente), et me pincer fort (la main entre un pan de cloison mobile sur rail et un montant de ladite cloison. En alu.), et on comprendra que je revendique le titre de maladroit suprême. Non, je ne me blesse que rarement sérieusement. Mais je me fais mal souvent.

Et pour tout dire, ce matin (enfin ce midi parce qu'en plus j'ai fait des heures sup' malgré moi), j'en avais franchement marre.

* : Oui, quand on fait de la linguistique, on ne fait pas des barbarismes quand on utilise des mots qui n'existent pas : on néologise. C'est plus classe. Et plus conscient, surtout.
Par Q1 - Publié dans : Reflux d'Ego (Moâ)
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 00:00
J'ai vu passer une étoile filante, ce soir.
Au sens propre.
Alors que j'allais monter dans ma voiture, j'ai levé la tête dans le ciel nocturne complètement dégagé. Au beau milieu de mon champ de vision, droit en face de moi, un point lumineux fila à toute vitesse avant de clignoter dans des nuances orangées et de disparaître au dessus de l'horizon, laissant le noir interstellaire remplir l'espace où ce point se trouvait l'instant d'avant.

Le moment était fugace. Je pourrais aussi bien l'avoir imaginé, d'ailleurs. Mais même si je n'ai pas une confiance absolue en mes sens, je pense que j'ai bel et bien vu cette étoile filer et disparaître.
Je ne sais pas qui d'autre a levé la tête à ce moment là, qui a vu cette étoile filante en même temps que moi.

Mais je sais à qui j'ai pensé à ce moment précis. Qui j'aurais aimé avoir à mon côté à cet instant-là. Et elle le sait aussi.
Par Q1 - Publié dans : Platitudes insipides (Réflexions personnelles)
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 00:00
Bon, allez, pas de karaté ce soir.
Je déteste ça.
Pas le karaté, non. Ca, j'aime !
Mais devoir renoncer à une séance dudit art martial pour cause de douleur physique et fatigue latente.
Je ne supporte pas que mon corps me dicte ma conduite. J'ai mal ? Pas grave, je continue à faire ce que j'ai à faire, quitte à pigner, gémir, ruminer, grogner...

Mais là, c'est mon dos qui dit bobo. Oh, rien de chronique ou d'irréparable, je pense. Juste une douleur ponctuelle, qui passe par là lors de mouvements inadaptés. Ou une gêne non-négligeable dans le RER (qui penche souvent et qui est doté de sièges pas du tout confortables, donc surcompensation), sur ma chaise de bureau au SPECTRE (pas de place pour mes genoux sous mon bureau, je suis plié en douze pour atteindre mon clavier), ou encore à la maison (chaise trop basse, bureau inadapté).

Sans parler des divers volumes pesants que je me balade pour le SPECTRE. Caisses de munitions, paquets explosifs, corps à faire disparaitre... Ca use.

Et si à tout ça s'ajoute un état de fatigue prononcée due à une non-récupération répétée, je laisse tomber le karaté pour un soir et je vais me coucher. Oui, avant 21h15. Et en plus demain je me lève tard. Et c'est tant mieux, j'en ai grand besoin.

Mais n'empêche, je déteste ça.
Par Q1 - Publié dans : Reflux d'Ego (Moâ)
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